À contre-courant – Septembre 2017

Bonsoir,

 

Parce que nous aimons faire les choses différemment, que nous aimons vous faire découvrir des titres qui sortent de l’ordinaire, aller à contre-courant, nous nous sommes dit que nous pourrions vous présenter tous les mois une sélection de 10 titres que vous avez partagé avec nous, mais qui n’ont été cité qu’une seule fois durant tout le mois. Cela peut être des classiques, des romans jeunesse, des thrillers, des romans historiques, de la fantasy, du théâtre, d’anciens succès de librairie ou des pépites peu connues. 

Voici donc les titres que nous avons sélectionné parmi ceux que vous nous avez confiés en Septembre:

 

 

 

  • U4 Yannis de Florence Hinckel: Les plus belles histoires naissent du chaos. Et malgré son côté sombre, ce roman est une magnifique ode à l’amitié, à l’amour et à la vie, porté par un personnage qui illumine le récit dans un cadre obscur et terrifiant.
  • Le Montespan de Jean Teulé: où l’on suit avec humour un mari cocu au temps du Roi Soleil.
  • Demain il sera trop tard de Jean-Christophe Tixier: Un roman qui fait s’interroger, qui fait réfléchir et qui ouvre les yeux sur notre société actuelle où tout va de plus en plus vite. C’est aussi une manière d’inviter le lecteur à vivre pleinement sa vie, dans le respect de l’autre, de profiter de chaque opportunité qui se présente à lui, de chaque petit bonheur, de faire entendre sa voix là, maintenant. Car, demain, il sera peut-être trop tard.
  • Même pas mort de Jean-Philippe Jaworski: une immersion dans la mythologie celtique dans la pure tradition de la transmission orale des contes.
  • La huitième couleur de Terry Pratchett: de la Fantasy en mode caricature et satire. C’est drôle, déjanté, ça dépoussière le genre! 
  • Venir au monde de Margaret Mazzantini: une histoire d’amour peu commune qui tente de répondre à: jusqu’où peut-on aller pour l’être aimé? Un roman sur le désir d’enfant sur fond de guerre de Sarajevo.
  • La théorie Gaïa de Maxime Chattam: Homo homini lupus est  (L’homme est un loup pour l’homme). Cette locution latine résume parfaitement La Théorie Gaïa. C’est un thriller angoissant, qui fait écho à la réalité. En effet, difficile de ne pas faire le rapprochement entre ce que l’auteur nous décrit et les terribles faits divers du journal télévisé: des phénomènes météo de plus en plus dévastateurs, des hommes de plus en plus violents.
  • Roméo et Juliette de William Shakespeare: un classique du théâtre anglais, parfois découvert trop tôt.
  • La ballade de Lila K. de Blandine Le Callet: un mélange de 1984 de George Orwell et de Fahrenheit 451 de Ray Bradbury.
  • Les Hauts de Hurlevent d’Emily Brontë: là aussi un classique, à lire pour la puissance des sentiments décrits.

 

 

Vous en avez lu quelques-uns? Vous avez aimé, ou pas? Vous allez en découvrir? Dites-nous tout en commentaire! 

 

 

 

5 réflexions au sujet de « À contre-courant – Septembre 2017 »

  1. Très sympa comme idée :)
    Pour ma part, j’ai lu « Yannis » de U4. J’ai adoré ce livre. 4 auteurs ont chacun écrit un livre sur l’histoire de U4, avec un personnage chacun, et le même calendrier des événements. U4 est l’histoire d’un virus qui décime 98 % de la population, épargnant des ados d’un certain age. Florence Hinckel y décrit l’histoire de Yannis, un jeu marseillais. On commence le livre lorsque le virus s’est installé, et on apprend comment.
    J’ai également lu les 3 autres livres (Stéphane, Jules et Koridwen). Il y a également un tome « bonus » qui s’appelle « Contagion » et où les auteurs ont écrit des nouvelles sur des personnes existants ou non dans les 4 tomes. On découvre aussi le virus dans d’autres pays…
    Très intéressant aussi dans le sens où on peut lire les livres dans l’ordre que l’on souhaite, et on n’est pas non plus obligé de lire les 4. C’est selon les envies :)

    Pour les autres livres cités, je dois me mettre sur « Les Hauts de Hurlevent ». Je l’ai acheté au marché aux puces, il attend sagement d’être lu. Mais avant Noël il y passe !

  2. Le Montespan de Jean Teulé: un régal! Bien écrit, très documenté, le mari de Madame de Montespan,favorite du roi,n’admet pas d’être cocufié, même par le roi. Alors qu’il aurait pu en tirer parti, il provoque, il tempête. Il e promène avec un carrosse orné de bois de cerf, il fini par être renvoyé dans sa province, il échappe à des tueurs à gages et il ne renonce jamais à récupérer son épouse volage. Je recommande!

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