Des crêpes ? Non, des livres !

(en vrai, tout VendrediLecteur qui se respecte sait marier le charme de la lecture et le plaisir de la gourmandise).
Cette semaine nous avons deux partenaires (déjà bien connus ici) : Les Éditions de la Rémanence et Kero.

Tout d’abord les Éditions de la Rémanence vous proposent deux de leurs nouveauté, en trois exemplaires numériques chacun.

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La Nuit des éventails de Cathy Borie

« Au début du XXe siècle, le tout jeune Émilien, fils bâtard d’une paysanne, fuit la ferme de son beau-père et s’engage dans un périple qui le verra tour à tour chaudronnier, garçon de cirque, puis saltimbanque… Presque cent ans plus tard, Clarisse, la cinquantaine tourmentée, romancière et auteure de pièces de théâtre, recherche un comédien pour la création de sa première pièce ; Adrien, un acteur trentenaire, énigmatique et à la sensibilité à fleur de peau, s’imposera dans le rôle principal. Ils n’ont a priori rien de commun. Mais les dés du hasard vont rouler. À moins que ce ne soit le destin, facétieux marionnettiste, qui s’amuse à tirer les ficelles… 

Un roman fort, riche et foisonnant, questionnant, des ombres de la vie aux lumières de la scène, l’artifice de la création et le pouvoir de la fiction. »

Enseignante puis écrivaine publique, Cathy Borie se consacre depuis une dizaine d’années à l’écriture. Elle est l’auteure de plusieurs romans et recueils, et anime occasionnellement des ateliers d’écriture.

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Sans traces apparentes d’Elisa Tixen

« Après la mort brutale de son compagnon, Charlie se réfugie chez sa grand-mère, au cœur de la forêt landaise. Alors qu’elle espérait retrouver la paix, elle découvre dans la vie de ses ancêtres une série de morts tragiques qui font écho à sa propre histoire. Coïncidences ou malédiction ?

Charlie refuse de laisser de vieux secrets de famille peser sur son avenir. Elle remonte le temps, à la recherche de la vérité, entraînant le lecteur dans une enquête psycho-généalogique aux nombreux rebondissements. »

Originaire de Reims, Élisa Tixen s’est installée en Aquitaine en 1998. Un coup de cœur pour cette région où elle situe son premier roman, Sans traces apparentes. Elle est l’auteur de plusieurs nouvelles dont Fenêtre sur la Lande, primée aux concours de Mably et de Saint-Pierre-du-Mont.

 le site des éditions de la Rémanence – leur page FB – le compte Twitter

Quant aux éditions Kero, elles vous offrent des livres en papier, des nouveautés au catalogue 2016, en trois exemplaires chacun.

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C’est l’heure du départ, la fin de l’été. Il faut rentrer. Dans la chambre, je reste transie, incapable de bouger. C’est l’angoisse et les regrets qui me paralysent. Je comprends que je n’ai pas pris le temps de défaire mes valises, ni même de regarder à la fenêtre. Maintenant que je réalise qu’on y voit la mer, il est temps de m’y arracher. Le séjour est passé sans moi. J’étais là, et je ne le savais pas. J’en conçois une tristesse et une culpabilité infinies, sans commune mesure avec les faits. Tu connais ce rêve étrange que je t’ai souvent décrit.
Il m’a hantée chaque nuit pendant des années. Et puis un jour je ne l’ai plus fait.
Ce jour-là, j’ai compris que l’été avait duré vingt-six ans.
« Elles sont amies d’enfance. L’une est inquiète, rêveuse, introvertie ; l’autre est souriante, joyeuse, lumineuse. Ensemble, elles grandissent, découvrent la vie, l’amour. Jusqu’à ce qu’un drame bouleverse le monde qu’elles se sont bâti… Un roman poignant sur l’amitié, le deuil, et sur ce point de bascule irréversible qui sonne la fin de l’insouciance. »
blonde à forte

La fille était le fantasme absolu, la vierge et la putain réunies. Incroyable, inconcevable que personne ne l’ait encore remarquée. C’est de cette façon qu’il en parlerait à la presse par la suite, la version officielle du moins, et quand on lui demanderait de se justifier, il ferait le parallèle avec les chercheurs d’or : elle était la pépite d’une vie, elle était exceptionnelle.

« À 17 ans, Vickie, jeune fille naïve d’une petite ville texane, tombe enceinte de son copain. Rejetée par sa mère et bientôt par sa belle-famille, elle trouve refuge dans un club de strip-tease avec son bébé. Un peu trop grande, un peu maladroite, elle est pourtant vite remarquée pour le pouvoir d’attraction qu’elle exerce sur les hommes. De playmate à star de la téléréalité, son ascension sera fulgurante. Mais qu’il est dur de rester soi quand le monde entier convoite votre corps… »

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L’Ours de Claire Cameron traduit de l’anglais (Canada) par Bernard Cohen

Anna, 5 ans, et son petit frère Stick campent avec leurs parents dans un parc naturel sauvage lorsqu’ils sont surpris en pleine nuit par ce que la petite fille confond avec un gros chien. Le lendemain, Anna découvre qu’elle et Stick sont désormais seuls, et que c’est à elle, la « grande », qu’il incombe de protéger son frère. Débute alors pour les deux enfants isolés une dangereuse errance…

« Les mots d’une petite fille essayant de donner un sens à un monde soudainement devenu hostile confèrent à ce roman une puissance toute particulière. Entre Into the Wild et Room, un vrai tour de force. »

Les éditions Kero sur le net : leur sitele compte Twitter  – la page FB
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