Lettre d’amour à mon chien de Christine Lamoureux

Christine Lamoureux vous présente son livre Lettre d’amour à mon chien, publié aux Editions Fortuna.

Depuis sa parution Lettre d’amour à mon chien est classé dans les meilleures ventes Top 100 Amazon broché et Kindle. L’auteur, Christine Lamoureux, reversera les bénéfices de son livre  à des « petites » associations de protection des animaux.
Elle dédicacera son livre à « La forêt des livres » le 31 août à Chanceux-Près-Loches (Près de Tours).

christine_lamoureux Quelle est la nature de l’attachement d’un humain à un animal ? Pour la première fois, ce livre nous offre l’occasion de comprendre ce qui se joue. A travers deux drames, la mort de son mari, puis la mort de son chien, l’auteur décrit sans limite les joies et les douleurs de ces liens. Au-delà du langage, ce témoignage éclaire d’une vérité nouvelle ce qui se cache dans nos « passions ». Il libère de tout jugement face à ceux qui « adorent » leur chien et efface les inutiles tentatives de comparaison. Dans un style original, Christine Lamoureux nous offre un moment d’émotion rare et puissant. Voici une petite vidéo pour présenter l’objet de ce livre :

Vous pouvez retrouver toutes les informations sur le livre sur le site de l’auteur ou son compte Facebook et la page Amazon du livre .
Vous pouvez acheter Lettre d’amour à mon chien de Christine (ou Marina-Florence) Lamoureux aux éditions Fortuna chez votre libraire habituel ou à la FNAC et sur Amazon. Vous pouvez également le télécharger en format numérique (Kindle uniquement).

Ceci est un article sponsorisé, rédigé par l’auteur et accepté par VendrediLecture qui s’engage à en faire la promotion. Si vous êtes intéressé, nous vous invitons à vous rendre sur notre page Partenariats et publicité.

La rentrée littéraire de Robert Laffont

Bonjour à tous,

Cette semaine, notre partenaire Rentrée Littéraire est Robert Laffont qui vous gâte  avec 5 ouvrages de la Rentrée ; 3 romans français et 2 romans étrangers !

executeur

Avis à mon exécuteur, Romain Slocombe - Parution le 21 août
Parce que la réalité dépasse toujours la fiction, il a fallu attendre Avis à mon exécuteur pour qu’un roman révèle enfin les plus extraordinaires secrets des renseignements soviétiques.
Lundi 10 février 1941, Washington, hôtel Bellevue. Un homme arrivé la veille est retrouvé mort d’une balle dans la tête, une arme près de lui. La police conclut au suicide. Nul ne sait encore que l’inconnu a été l’un des plus importants agents secrets des services de renseignements soviétiques, le témoin des pires conflits politiques du XXe siècle. Un suicide, vraiment ?…
En 1936, Victor rêve encore de la révolution mondiale quand il découvre l’emprise stalinienne sur la révolution en Catalogne – prisons secrètes dignes de l’Inquisition, assassinats de militants soupçonnés de trotskysme, trafics d’oeuvres d’art. Malgré lui, il participe à l’élimination d’un transfuge soviétique, mais il est trop tard pour quitter les rangs ; l’époque est à la suspicion et aux purges. Tandis qu’à Moscou, les fonctionnaires du NKVD se défenestrent pour échapper à l’arrestation et aux tortures, Victor doit gagner Paris et honorer une mission : la traque de son meilleur ami et l’assassinat de la femme de celui-ci. En dépit des menaces qui pèsent sur sa propre famille, il refuse de commettre ce dernier crime. Désormais condamné à une exécution officieuse, le chasseur Krebnitsky devient gibier, ne pouvant plus compter que sur sa ruse et son talent de caméléon. Il reste un moment à Paris auprès du fils de Trotsky, sous la protection du gouvernement de Léon Blum, dans l’ombre des nombreux intellectuels français qui chantent les prodiges du socialisme russe. Puis il fuit aux États-Unis, une arme explosive en poche : le document secret prouvant la trahison et le « grand mensonge » de Staline. S’en servir signifie la mort. Pourtant, c’est la seule chance qu’il lui reste de sauver son épouse et son fils…
Vaste fresque au parfum de roman d’espionnage à travers l’Europe de l’Ouest et l’Amérique de la fin des années 1930, inspiré d’événements réels, comme l’affaire Ignace Reiss, Avis à mon exécuteur dénonce les ravages de l’infiltration, la lâcheté des gouvernements occidentaux de l’époque et l’embrigadement des plus grands esprits du XXe siècle : Louis Aragon, Elsa Triolet, Henri Barbusse, Romain Rolland, les Américains Dashiell Hammett et Lillian Hellman et l’Allemand Bertolt Brecht…

bal des hommes

Le Bal des hommes, Gonzague Tosseri (Arnaud Gonzague et Olivier Tosseri) – Parution le 21 août
La Brigade mondaine mène l’enquête dans les milieux invertis du Paris des années 1930. Un premier roman généreux et très maîtrisé.
« Des bars coloniaux de la rue de Lappe aux établissements de bains de la rue Saint-Lazare, des promenoirs du Gaumont, sur les Grands Boulevards, aux pissotières de la gare du Nord, des michetonneurs de la porte Saint-Martin aux masseurs de la Folie-Méricourt, tout ce que Paris comptait de vénalité mâle connaissait les ciseaux de ses grandes jambes et la manière singulière que Blèche avait de fondre sur ses proies pour les interroger, en les fixant avec intensité. Ses collègues de la Mondaine étaient réputés pour leur habitude de jouer aux idiots avec les tauliers, de finasser, d’insinuer qu’ils en savaient plus qu’ils paraissaient en dire, à croire qu’on leur avait enseigné que les menaces sont plus lourdes et les dégelées plus terrorisantes quand elles sont pratiquées par des flics à l’air bonasse. Blèche, lui, posait des questions brèves et tranchantes, qui sortaient à une vitesse stupéfiante de sa bouche sans que cela fît vaciller ses moustaches noires. »
Une nuit de 1934, un inconnu pénètre dans le zoo de Vincennes, abat et émascule deux fauves avant de prendre la fuite. Les autorités sont convaincues que les pénis tranchés vont alimenter un trafic d’aphrodisiaques destiné aux homosexuels parisiens. L’affaire est confiée à l’inspecteur Blèche. Cet homme glacé, doté d’une intelligence supérieure, est chargé à la Brigade mondaine de surveiller les « invertis ». Son enquête le conduira à exhumer de dangereux secrets dans le « gay Paris » des années 1930, monde extraordinaire à jamais disparu.

bouge encore

Il bouge encore, Jennifer Murzeau - Parution le 21 août
Tout perdre… pour mieux se sauver.
« Trop de rituels. Vautré sur un banc, face aux murs d’une école, le coccyx malmené par la dureté du bois, les jambes écartées et le regard flou, Antoine les a énumérés. Puis il les a trouvés suspects. Trop nombreux, donc suspects. Il s’est dit qu’ils avaient lissé sa vie, qu’il avait laissé son existence s’aplatir sous leur poids. Ils ont décapité les reliefs, comblé les aspérités, ils lui ont fait une petite vie, ces rituels, toute petite et prévisible. Sans le fard du travail, elle lui est apparue, elle est venue le frapper au visage, sa vie, lui serrer la gorge. »
Par un matin ensoleillé, Antoine est licencié. Le choc est brutal. Son couple tangue, ses certitudes s’effondrent, son ego vacille. Mais à mesure qu’il se libère de ses habitudes, d’une consommation vengeresse et de l’agitation stérile qui l’avaient mû jusque-là, la vérité se fait jour.
Il bouge encore raconte cette odyssée sédentaire qui lui rend la vue.
Jennifer Murzeau analyse la dérive d’un homme et le naufrage d’un couple de façon crue et chirurgicale. Elle dresse le tableau d’une époque ou la réflexion et les questionnements sont des actes de résistance.

étoiles mortes

La Lumière des étoiles mortes, John Banville – Parution le 21 août – Prix Prince des Asturies 2014
Dans la veine de La Mer (Booker Prize 2005), un grand Banville, troublant et sensuel, sur la façon dont les jeux du temps malmènent le coeur humain.
« Ou tout cela va-t-il donc quand nous mourons, tout ce que nous avons été ?
Quand je songe à ceux que nous avons aimés et perdus, je m’identifie à un promeneur errant à la tombée de la nuit dans un parc peuplé de statues sans yeux. L’air autour de moi bruisse d’absences. Je pense aux yeux bruns et humides de Mme Gray et à leurs minuscules éclats dorés. Quand on faisait l’amour, ils viraient de l’ambre à la terre d’ombre puis à une nuance de bronze opaque. « Si on avait de la musique, disait-elle dans la maison Cotter, si on avait de la musique, on pourrait danser. » Elle-même chantait, tout le temps, et toujours faux, « La veuve joyeuse », « L’homme qui fait sauter la banque », « Les roses de Picardie », et un machin sur une alouette, alouette, dont elle ne connaissait pas les paroles et qu’elle ne pouvait que fredonner, complètement faux. Ces choses que nous partagions, celles-là et une myriade d’autres, une myriade, myriade, elles demeurent, mais que deviendront-elles lorsque je serai parti, moi qui suis leur dépositaire, le seul à même de préserver leur mémoire ? »
Qu’est-ce qui sépare la mémoire de l’imagination ? Cette question hante Alex alors qu’il se remémore son premier – peut-être son unique – amour, Mme Gray, la mère de son meilleur ami d’adolescence. Pourquoi ces souvenirs resurgissent-ils maintenant, à cinquante ans de distance, se télescopant avec ceux de la mort de sa fille, Cass, dix ans plus tôt ?
Un grand Banville, troublant et sensuel, sur la façon dont les jeux du temps malmènent le cœur humain.

quelquun dautre

Nous faisions semblant d’être quelqu’un d’autre, Shani Boianjiu – Parution le 21 août
Un premier roman coup de poing, singulier et provocateur, par une nouvelle voix de la littérature.
Camarades de classe depuis l’école primaire, trois jeunes Israéliennes fantasques cherchent des dérivatifs à leur ennui dans un village près de la frontière ou rien ne se passe, sinon le pire. Sarcastique et autoritaire, Léa donne les règles du jeu, entraînant l’espiègle Yaël et la sombre Avishag. La fin de leur scolarité signe la fin de leur insouciance. Propulsées dès dix-huit ans dans le monde monotone et brutal de l’armée pour effectuer leur service militaire, elles se collettent avec toute la violence d’un pays en état d’alerte permanent. Léa est postée à un checkpoint en Cisjordanie, Avishag sert dans une unité de combat chargée de surveiller la frontière égyptienne et Yaël entraîne les soldats au maniement des armes. Chacune tente de traverser à sa manière ces terribles années. Portrait implacable d’une génération perturbée, ce roman initiatique met en lumière la difficulté universelle d’être jeune et de forger son identité.

Retrouvez Robert Laffont, qui vous offre 5 exemplaires de chacun des romans présentés ci-dessus, sur Twitter et Facebook !

Bonne lecture et bonne rentrée à tous !

Sur la Route #4

Nouvel avis de lecture correspondant au thème d’Août:

 

Sur la route Club de Lecture Août 2014

Sur la route
Club de Lecture Août 2014

 

C’est Marlène qui a décidé de vous parler de sa lecture de Fleur de Tonnerre de Jean Teulé:

« Lire un Jean Teulé est toujours une épreuve pour moi, car j’ai toujours peur de ne pas m’habituer au style, assez spécial, de l’auteur.

En effet, son style d’écriture est souvent cru, parfois vulgaire, mais associé à des tournures de phrases soignées… C’est assez déstabilisant je trouve, mais une fois dans l’histoire, ça passe très bien!

Les personnages présents dans le roman sont très peu développés car, au vu du résumé, vous comprendrez qu’ils ont une durée de vie assez courte…

Cependant, Hélène, que l’on suit tout au long du roman m’a également paru assez lointaine car je n’ai pas réussi à cerner son but : pourquoi tue-t-elle tous les gens qu’elle croise ?

Certes, certains le méritent mais parfois on sent qu’en faisant du mal aux autres, elle s’en fait aussi à elle-même et c’est là que je ne comprends pas ses agissements.

 L’auteur privilégie dans ses romans les anecdotes historiques méconnus du grand public et une fois encore, c’est très bien fait dans ce roman.

On découvre assez bien le contexte historique et les coutumes bretonnes de l’époque avec son lot de superstitions et légendes en tout genre.

Le choix d’un personnage féminin qui tue de sang-froid est bien choisi et original : c’est un pan de l’Histoire que l’on n’apprend pas à l’école et que l’on croise rarement dans les livres ou les documentaires.

 En bref, je suis encore une fois agréablement surprise par Jean Teulé. On retrouve dans ses romans et celui-ci en particulier une partie historique souvent méconnue ainsi qu’une vision cruelle et cynique de l’Humanité. Ce roman est divertissant mais également instructif, original et intéressant. »

Fleur de tonnerre Jean Teulé éditions Julliard

 

Vous pouvez retrouver l’intégralité de cet avis sur le blog de Marlène.

L’avez-vous lu? Avez-vous aimé? On veut savoir!!

Il vous reste encore quelques jours pour nous envoyer vos avis pour le thème du mois d’Août. Faites-nous parvenir un mail avant le 31 Août 2014 minuit à

vendredilecture@gmail.com sujet: club de lecture

Vous pouvez également découvrir le thème pour Septembre!

Bonnes lectures et à ce soir pour l’annonce du partenariat!

 

Les premiers gagnants de la rentrée

Bonjour,

vendredi dernier, nous avions pour partenaire les éditions Philippe Rey.

Les cinq gagnants de L’homme de la montagne de Joyce Maynard:

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Nolwenn Gal

Phedra Houry

@Seve_et_Verine

@GreenPeculier

Jessica Bluette-Pinna

Et les gagnants de  Les indomptées de Nathalie Bauer:

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@Misss_Lilie

@Anna_E_

Sandrine Bouyer

Cécile Martino

@nyrelis

Félicitations! Vous avez été désigné par le tirage au sort ci-dessus? Envoyez-nous vos coordonnées postales à

cadeaux@vendredilecture.com

Bonnes lectures et à bientôt!

Club de Lecture Septembre 2014

Voici Septembre qui arrive, et avec lui l’automne, la fin des vacances, la rentrée…

C’est pourquoi nous avons choisi un thème approprié: à l’école.

 

CL VL Sept 2014

 Envie de nous faire découvrir un écrit (roman, poème, nouvelle, essai, pièce de théâtre,…) se déroulant tout ou en partie dans une école, un collège, un lycée, une université, réel ou imaginaire? Alors ce thème est fait pour vous! Pour ceux qui n’auraient pas d’idée mais qui voudraient participer, voici une liste de suggestions.

Bloggueur ou non, tout lecteur est invité! Pour les bloggueurs, vous pouvez utiliser le logo ci-dessus en créant un lien vers cet article.

Vous avez jusqu’au 30 Septembre 2014 minuit pour nous envoyer un mail comprenant un petit résumé et votre avis à

vendredilecture@gmail.com sujet: club de lecture

Bonnes lectures!

Déjà rentrés?

Bonjour!

En ce premier vendredi spécial « rentrée littéraire », vous étiez 1184 a partagé votre lecture!

Et que lisiez-vous? Amélie Nothomb a fait sa rentrée avec son nouveau roman, Pétronille, et la sortie au cinéma de l’adaptation de Nos étoiles contraires de John Green vous a donné envie de (re)lire le roman. Niveau auteur, vous retrouverez les maîtres incontestés de nos bilans: Stephen King, George R.R. Martin, mais aussi Maxime Chattam et Michel Bussi.

 

George R.R. Martin

 

Les auteurs les plus lus:

Stephen King               25 lectures

Maxime Chattam          17 lectures

George R.R. Martin     16 lectures

Michel Bussi                14 lectures

Amélie Nothomb           13 lectures

 

 

Pétronille Amélie Nothomb Albin Michel

Les titres les plus lus:

Pétronille                                             Amélie Nothomb    8 lectures

Nos étoiles contraires                           John Green

La vérité sur l’affaire Harry Québert   Joël Dicker           6 lectures

La patience du diable                          Maxime Chattam

Un avion sans elle                               Michel Bussi

Peine perdue                                       Olivier Adam

Au revoir là-haut                                 Pierre Lemaître

 

Retrouvez toutes vos lectures sur notre tableau récapitulatif.

Regardez si vous n’êtes pas l’un de nos gagnants et faites-nous parvenir vos avis pour le club de lecture.

A demain pour le tirage au sort!