À contre courant – Mars 2018

Bonjour!

 

Vous l’attendiez avec impatience? La voici la voilà, notre sélection de titres à contre courant, faite au hasard parmi toutes les lectures citées une seule fois au cours du mois de Mars! 

 

 

 

 

 

  • La patience du baobab de Adrienne Yabouza: « L’amour, c’est pas plus facile que le reste de la vie. C’est vérifiable à vingt ans ou plus, sous les tropiques comme autour du cercle arctique. Pas parce que c’est chaud ici et froid là-bas. C’est à cause des bâtons dans les roues, sous toutes les latitudes. Trop gros ou trop maigre, ça peut être une cause de bâton dans les roues, comme trop intelligent, trop blanc, trop noir, trop zyeux bridés ou cheveux roux, blonds, crépus ; si en plus on compte les bâtons courbés ou à genoux dans l’ombre d’une religion, l’amour, c’est vraiment le parcours du combattant. »
    La jeune et jolie Aïssatou nous raconte son histoire. Celle d’une Centrafricaine amoureuse d’un Français. Il s’agit donc maintenant de quitter Bangui pour la Bourgogne…

 

  • L’opossum rose de Federico Axat: Désespéré, Ted McKay est sur le point de se tirer une balle dans le crâne lorsque le destin s’en mêle et qu’un inconnu sonne à sa porte. Et insiste. Jusqu’à lui glisser un mot sur le palier. 
    Un mot écrit de la propre main de Ted, et on ne peut plus explicite : Ouvre la porte. C’est ta dernière chance. 
    Ted ne se souvient absolument pas avoir écrit ce mot. Intrigué, il ouvre à l’inconnu, un certain Justin Lynch. Et se voit proposer un marché séduisant qui permettrait d’épargner un peu sa femme et ses filles : on lui offre de maquiller son suicide en meurtre.

 

  • Forbidden de Tabitha Suzuma: « Je refuse de laisser le monde extérieur nous condamner et détruire le plus beau jour de ma vie. Celui où j’ai embrassé le garçon qui hantait mes rêves depuis toujours. Sommes-nous condamnés à nous dissimuler derrière des portes closes et des rideaux tirés ? »
    Il ne reste plus grand-chose de la famille Whitely. Le père a refait sa vie à l’autre bout du monde, la mère essaie d’en faire autant. Elle dépense plus d’argent chaque mois en alcool et en fringues qu’en pension alimentaire pour ses cinq enfants. Dans la débâcle, les deux aînés, Maya et Lochan, seize et dix-sept ans, décident de prendre les choses en main. En effet, si les services sociaux s’en mêlent, ils seront séparés, placés dans des foyers aux quatre coins du pays. Luttant ensemble pour maintenir leur famille unie, ils partagent les mêmes joies et les mêmes peines. Mais peuvent-ils vraiment s’avouer ce qu’ils ressentent l’un pour l’autre ?

 

  • L’histoire sans fin de Michael Ende: Bastian, un garçon de dix ans, déroba un jour un livre ancien qui le fascinait et se réfugia au grenier pour le lire. Un livre pas comme les autres…Il y était question d’un pays fantastique où vivaient une toute petite impératrice, des elfes, des monstres, un garçon à la peau verte…Un pays menacé de mort et rongé par un mal étrange. Et voilà que Bastian, irrésistiblement entrait dans l’histoire, une histoire fantastique qui recommençait avec lui, L’Histoire sans fin… 
    Le roman de Michael Ende est un véritable enchantement. C’est aussi un plaidoyer passionné pour le droit de fantaisie, à l’imagination, un rêve, dans un monde où ils n’existent presque plus. C’est enfin un récit de voyage initiatique dans la plus pure tradition romantique. Traduit en vingt-sept langues, best-seller partout, L’Histoire sans fin est un phénomène de l’édition mondiale. Un grand film de Wolfgang Pertersen en a été tiré.

 

  • Une fille dans la jungle de Delphine Coulin: Cela ressemblait moins que jamais à une jungle, ou alors une jungle froide, de bois et de boue, avec des animaux crottés, et des monstres de métal au loin, sous le crachin. Pas le genre qui fait rêver, avec les perroquets et les feuilles vertes et grasses, où on transpire dans une odeur d’humus. Une jungle du pauvre. Ici, il n’y avait pas un arbre, pas une feuille, pas de chaleur. Et aujourd’hui, c’était silencieux. Cette jungle qui avait été un chaos où des milliers de personnes vivaient, mangeaient, parlaient, se battaient, était devenue un désert, où ils étaient seuls, tous les six.
    Six enfants et adolescents dans une ambiance de fin du monde. 

 

  • Le triangle secret – Les larmes du Pape de Didier Convard: Mon très cher Didier, quand vous écouterez cette cassette, je ne serai sans doute plus de ce monde. Ceux qui me traquent vont bientôt me débusquer et il me reste trop peu de temps pour relater les derniers événements qui m’ont conduit au seuil de la mort… Les tueurs sont sur ma piste depuis bien longtemps… Depuis Jérusalem, certainement.
    Abandonnez notre quête ! Je vous en conjure ; fermez tous vos livres, brûlez-les et soufflez leurs cendres au vent! Oubliez tout ce que je vous ai dit au sujet du Christ. OUBLIEZ!
    […] Je vous supplie de détruire cette bande magnétique quand vous l’aurez écoutée. Je vous prie de ne parler de rien de tout cela à personne. Au nom de notre serment de franc-maçon, obéissez-moi, mon frère!
    […] Adieu, mon très cher Didier.
    Votre ami qui s’est perdu,
    Francis D. C. 

 

  • Libérées! Le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale de Titiou Lecoq: Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traînent ? Je n’ai trouvé qu’une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c’est pour ma gueule.
    Être une femme, ce n’est pas seulement l’idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c’est le souci permanent des autres et du foyer, c’est être sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L’égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu’elles doivent s’occuper de tout et tout le monde, et d’elles en dernier, s’il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.
    Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l’espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vêtements en fonction des transports et fait attention à ne pas être seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?

 

  • La conspiration Kolarich de David Ellis: Une jeune femme, Kathy Rubinkowski, est assassinée en pleine rue alors qu’elle rentre chez elle. Ses effets personnels et l’arme du crime sont rapidement retrouvés sur Tom Stoller, un sans domicile fixe à la santé mentale vacillante. Ce vétéran de la guerre d’Irak, atteint d’un syndrome de stress post-traumatique sévère, avoue le crime dont il ne garde qu’un souvenir très confus. Sollicité par la tante de l’ancien militaire, Jason Kolarish accepte de le représenter devant un tribunal. À première vue, la ligne de défense est toute trouvée : plaider la folie. Mais, en étudiant le dossier, Jason découvre que Kathy Rubinkowski avait en sa possession certaines informations qu’elle n’aurait jamais dû avoir, susceptibles de mettre en jeu des milliers de vies. Pour disculper son client, l’avocat ne dispose que de peu de temps. Une course contre la montre s’engage pour assembler toutes les pièces d’un puzzle qui se révèle complexe et dangereux. Après Caché, unanimement salué par la critique et les amateurs de thrillers, nous retrouvons ici le héros de David Ellis, toujours aussi entêté dans sa quête de la vérité. Un suspense à couper le souffle.

 

  • La faiseuse d’anges de Sandrine Destombes: En traquant un tueur en série de la pire espèce, Max, jeune inspectrice mal dans sa peau va lever le voile sur le secret de son enfance. Une révélation qui va à jamais bouleverser sa vie et lui permettre enfin de prendre son destin en main.
    Une intrigue originale, une tension psychologique qui ne faiblit jamais, un polar d’une belle inventivité qui vaut le détour !

 

  • Phi Prob de Johann Zarca: « Je suis Prob et je ne compte plus le nombre d’enveloppes que j’ai investies. Des centaines, voire des milliers. Un temps dans le corps d’un empereur, j’ai soumis, massacré et violé des peuples. C’était il y a un siècle ou deux, peut-être même mille ans ou deux.
    J’ai embrassé des enveloppes faibles, à l’image de celle que je ronge en ce moment, et des enveloppes saines, plus délicieuses. J’ai connu des corps d’hommes, de femmes, d’enfants, des corps de sages, des robustes, et même des handicapés.
    Je fascine, on me déteste et on me craint. Je suis Prob, le phi malveillant : un parasite, une maladie, une infection ou un esprit. J’inspire la haine, le malheur, la violence, la destruction et la peur à ceux qui me connaissent. Je ne suis que vices… »
    Jeff, expat installé dans la campagne thaïlandaise, porte un lourd fardeau. Terrifié par Taï-Thung-Klom, l’esprit hideux de sa défunte épouse morte en couches, il se retrouve infecté par Prob, un parasite redouté dans la province siamoise et connu pour s’approprier les êtres humains, ronger leurs entrailles, empoisonner leur conscience, les pousser à la cruauté. Afin d’épargner sa belle-famille, il rejoint précipitamment la capitale, dans un Bangkok nocturne rythmé par les potes, la gnôle et les néons, les bordels et les gogos, les salons de massage et les blowjob-bars. Mais l’état physique et mental de Jeff ne cesse de se dégrader, de plus en plus vite.

 

 

Comme toutes vos lectures, notre sélection est éclectique, pour faire le bonheur de toutes et tous! Vous connaissez certains de ces titres? Vous allez vous laisser tenter par d’autres? Dites-nous tout! 

 

Belle soirée et surtout, bonnes lectures! 

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