Le Gang des bigoudènes — Quatre femmes à la recherche de l’absolu

logo-pt-format

N O U V E L L E   C O L L E C T I O N

 Le Gang des bigoudènes — Quatre femmes à la recherche de l’absolu

covers

Les cinq saisons de la saga du Gang des bigoudènes, actuellement disponibles au format électronique et l’Intégrale, qui regroupe les quatre premiers épisodes de la série.

C’est une rencontre dont nous rêvons tous. Comme le chantait Barbara : “On en sourit du coin de l’œil / Mais on en rêve du grand amour…” Sous le ciel de Paris s’aiment, se déchirent, se retrouvent ou se découvrent Anna, Tristana, Leila et Suzanna, quatre homosexuelles égarées dans les méandres de l’amour. Quatre femmes qui construisent pas à pas leur vie, de secousses en désillusions, d’espoirs en bonheur déçu ou comblé, au rythme de leurs rendez-vous dans les cafés, de nuits d’amour tendres ou passionnées, de rencontres belles ou insensées — mais toujours libres d’aimer.

Quatre saisons… et plus si affinités

Dans cette collection divisée en saisons — et exclusivement disponible au format numérique —, sont abordés les thèmes du mariage homosexuel (La vie est belle ! — Saison 4), de la rencontre amoureuse (Le Gang des bigoudènes — Saison 1), de la difficulté à vivre en temps que femme (Quand les femmes s’emmêlent — Saison 2), à composer avec un passé douloureux (Parce que c’est elle — Saison 3) et des erreurs auxquelles cela peut mener (Folle d’elle — Saison 5). D’autres éléments, comme la procréation médicalement assistée, le spectre du chômage ou la difficulté de vivre apparaissent en arrière-plan. Chaque récit se construit autour de chapitres associés à une palette de couleurs et s’inscrit à mi-chemin entre roman et théâtre.

Parce qu’amour rime avec toujours

 En filigrane se détache, bien sûr, le héros principal : l’amour, qu’il soit absolu, passionnel ou modéré, ainsi que les espoirs et les désillusions qu’il génère. À travers des portraits brossés par petites touches, personnages principaux et secondaires se succèdent et forment, à mesure que l’histoire se déroule, une trame sociale et humaine, avec ses petits et grands miracles, ses bonheurs — ses blessures comme ses joies.

Un petit air de musique

 Ponctués de textes de Barbara ou, plus récemment, de ceux d’autres auteurs-compositeurs (Éternelles — Saison 6, à paraître), les épisodes sont associés, via les bonus du site internet, à des musiques dont le registre s’étend du classique à l’électronique, en passant par le trip-hop, la new/cold wave ou le rock psychédélique des années 70. Illustrés par des dessins N&B et identifiés par une couverture composée d’un visuel photographique délibérément floral et léger, ils composent un univers musical facilement reconnaissable.

Un univers graphique personnalisé de A à Z

L’auteure, graphiste/illustratrice de formation, compose elle-même les couvertures de ses ouvrages, laissant libre cours à son imagination afin de créer un ensemble où se rejoignent photographie, graphisme, illustration et, bien sûr, écriture. De la photographie, elle a gardé le sens du détail, de la lumière et des ombres, une technique qu’elle applique scrupuleusement aux mots.

Une dernière question…

 … qui brûle, bien sûr, toutes les lèvres : pourquoi bigoudènes ?
À votre avis, mon capitaine ? Le cœur n’a pas dit son dernier mot !

www.annedegandt.com

adg-pt-format

Anne de Gandt, créatrice de la série

Ceci est un article sponsorisé, rédigé par l’éditeur et accepté par VendrediLecture qui s’engage à en faire la promotion. Si vous êtes intéressé, nous vous invitons à vous rendre sur notre page Partenariats et publicité.

Une réflexion au sujet de « Le Gang des bigoudènes — Quatre femmes à la recherche de l’absolu »

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.